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Actualités Scientifiques
6 juillet 2026
Uro-Onco
Pr Renaud de CREVOISIER

Un hypofractionnement extrême est-il possible dans l’irradiation des aires ganglionnaires des cancers de prostate ?

Résultats encourageants : avec un niveau de preuve d’étude randomisée mais avec un recul faible, la toxicité de l’irradiation pelvienne en hypofractionnement extrême (25 Gy en 5 séances) apparait faible et non supérieure à celle d’un fractionnement standard.
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