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  • Dr Géraldine PIGNOT


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Radiothérapie prostatique : pas si anodin.

La question des cancers secondaires radio-induits est une problématique déjà largement documentée pour certaines localisations tumorales.

Dans une récente étude évaluant le risque de cancer secondaire à partir d’une SEER database, les données de 84397 patients pris en charge entre 1988 et 2009 pour un cancer de la prostate localisé et traités par radiothérapie externe ou […]

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Une réponse à “Radiothérapie prostatique : pas si anodin.”

  1. Pierre BLANCHARD

    Géraldine et l’équipe d’Onco-Uro, vous lirez mon commentaires publié dans Eur Urol. Cette étude est bourrée de biais et contredit les essais de RT pelvienne ; qui n’ont pas, sur plusieurs milliers de patients, réussi à montrer d’augmentation du risque de cancer pelvien après RT pour cancer pelvien (prostate, endomètre, rectum…). Le sur-risque réel est qq part entre 0,1% et 1% sur la vie entière de l’individu.
    Ici les populations sont différentes et c’est ces différences de populations qui expliquent le risque. Enfin quand bien même cette différence serait vraie, il faut rappeler qu’en différence absolue à 10 ans il s’agit de 0,7% (en regroupant TVIM et TVNIM). Il faut donc traiter 143 patients pour avoir un cas de cancer en excès…
    Rien de très neuf sous le soleil, en dehors d’un risque d’inquiéter excessivement les patients ou de faire pencher la balance pour la chirurgie pour de mauvaises raisons…

    tot

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